26/01/2012
The Alvin Ailey American Dance Theater - Les étés de la danse 2012


Podcast : Alvin Ailey American Dance Theater, Revelations - I been buked
2006, 2009, 2012 : Alvin Ailey American Dance Theater revient pour la 3ème fois aux Etés de la danse, 3 ans après leur dernière venue, qui eut lieu 3 ans après la première. Exceptée cette coïncidence qui vient peut-être d'un choix délibéré, il est difficile de ne pas sentir une légère déception à ce que les Etés de la danse n'accueille pas une compagnie qui ne serait pas encore venue à Paris.
Je découvrais en 2006 "Revelations", je rencontrais Judith Jamison en 2009 et fut prise d'une émotion qui me serrait la gorge durant toute la représentation. Chaque membre de la troupe est choisi pour ses qualités et ses performances, pour son talent, sa capacité à évoluer, à se surpasser, sans que l'argent n'entre en ligne de compte. Dans une Amérique où l'école se paie chère, où la vie est moins conciliante pour les afro-américains, the Alvin Ailey American Dance Theater offre le rêve pour les plus doués.
Ils sont époustouflants. Hope Boykin, Khilea Douglass, Guillermo Asca, Anthony Burrell ont ma préférence. Le gala d'ouverture se clôturera une nouvelle fois sur Revelations, le ballet phare de la troupe, celui qui plonge dans l'histoire de l'esclavagisme, de l'histoire de ces hommes qui dansent nus pieds sur scène, pour ne pas oublier d'où ils viennet ni qui ils sont. Et ils ont la beauté terrible des grandes blessures de l'Histoire.
Ils sont majestueux et seront au Théâtre du Chatelet du 25 juin au 21 juillet.
Site officiel des Etés de la Danse 2012 --> ici.





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25/01/2012
The Descendants


Podcast : Revolver, The letter
On a tendance à oublier quel acteur est George Clooney. On ne savait plus trop pourquoi on pouvait l'apprécier tant il est aujourd'hui associé à une marque. Et pourtant, qu'est-ce qui fonctionne si bien dans ces publicités, dans les films des frères Cohen tout autant que dans celui-ci ? Il sera en compétition pour l'Oscar du meilleur acteur - entre autres nominations. La force de cet acteur est justement de ne pas ressembler à un acteur. D'un naturel désarmant, il ne semble s'inquiéter de rien : il ne craint pas d'être décoiffé, il ne craint pas le ridicule et du coup ne l'est jamais, il dispose d'un sens de l'humour dans une gestuelle à contre-temps qui en ces quelques centièmes de décalage offre au public une émotion soudaine, qu'elle soit dans le rire ou qu'elle vous fiche un coup au coeur.
The Descendants est la rencontre entre un réalisateur - Alexander Payne - et 3 acteurs principaux inattendus. Le scénario est bien ficelé, dans l'émotion, et extrêmement bien servi par le jeu éblouissant de Clooney.
S'il y avait un film à voir cette semaine, ce serait celui-là. D'une grande finesse, l'histoire se dénoue au rythme d'une quête familiale, où les douleurs sont dévoilées sans tomber dans la mièvrerie ni dans le pathos. La subtilité des liens familiaux et intimes, l'entrée inattendu de Nick Krause qu'on espérait au début voir quitter la scène et qu'on adopte en fait très vite pour le tournant humoristique qu'il offre au film, la performance de Shailene Woodley qui porte avec brio le rôle de cette adolescente qui n'en est plus une, et puis cette manière de rappeler l'importance de savoir d'où l'on vient et ce que l'on fera de nos héritages, de ces hérédités qu'on n'a pas choisi (nos racines, nos parents), donnent au film sa force et sa beauté.
Allez-y, c'est la belle surprise de ce tout début d'année.


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23/01/2012
Paris face cachée
Promenons-nous dans les bois de Paris et d'ailleurs

J'aurais dû vous en parler avant mais j'avais d'autres chats à fouetter. Ils n'ont pas détesté et du coup, j'ai manqué de temps : à présent l'évènement est complet. Finalement, ce n'est pas bien grave. On lit le site et l'année prochaine, on ne rate pas. Et si vous êtes plus perspicace que moi, vous trouverez peut-être des places dans ce programme bien pensé. Aux amoureux de Paris, de l'Histoire et des histoires, des rêves, des contes, de la magie : il y a de quoi s'amuser les 4 et 5 février prochains. Encore une bonne initiative de notre capitale. Si vous avez aimé le Métronome de Lorant Deutsch, vous ne devriez pas être déçu. Et puis au-delà de tout cela, comme ne pas être ému en sachant que l'idée n'était pas loin de Jean-François Bizot ? Pas de doute, à vos agendas, vos cochez les dates pour 2013. Faudra pas être en retard cette fois.
2012 sera ainsi : étonnant, décalé, insoupçonné, impertinent, à explorer. De quoi faire, de quoi profiter, de quoi s'amuser.
Le site de Paris Face Cachée et le programme, c'est --> ici. Et ce sera les 4 et 5 février prochains.
PRÉSENTATION
Paris est une ville si visitée que l’on pense en avoir fait le tour. Mais il est encore possible d’être surpris et émerveillé par les multiples richesses d’une cité qui fourmille de lieux emplis de mystère ou de fantaisie.
En marge du Paris touristique, celui des cartes postales et des grands monuments incontournables, Paris Face Cachée invite à découvrir la ville lumière autrement. Infiltrer des lieux confidentiels, rallumer les lumières d’endroits habituellement fermés, investir de manière originale des lieux inhabituels, rencontrer des personnes atypiques, mettre en avant des manifestations alternatives.
Paris Face Cachée lève le voile sur un Paris étonnant, décalé, insoupçonné, inexploré.
2 jours de rendez-vous insolites dans Paris, pour tous les publics, gratuits ou à tarifs préférentiels, sur réservation, dans des lieux tenus secrets !Découvrez, imaginez et projetez-vous dans la face cachée de Paris. (extrait du site Paris face cachée)
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10/01/2012
Cate Blanchett au Théâtre de la Ville - avril 2012
Big and Small


Podcast : Mina May, Rising sun
Sur la scène de New York se trouve en ce moment Kevin Spacey pour un Henry III en force et Alan Rickman dans une autre pièce ; Jude Law incarnait Hamlet dans une reprise à grand succès - une pure merveille - il y a quelques années ; Philip Seymour Hoffman va bientôt monter sur scène pour une pièce d'Arthur Miller. Ou quand la culture américaine réussirait à nous faire baver.
Voilà donc l'idée de génie du Théâtre de la Ville et du Théâtre du Chatelet : si vous ne pouvez pas aller à New York, New York viendra à vous.
C'est ainsi qu'on a pu voir Sweeney Todd en comédie musicale par les interprètes originaux venus des US, en anglais avec sous-titrage comme à l'opéra (des écrans où sont diffusés le texte à gauche et à droite de la scène, mais également au-dessus de la scène). Nous avons pu constater leur savoir-faire, la maîtrise de cet art joué, dansé et chanté.
Sans doute cette impulsion en donnera d'autres et c'est ainsi que Cate Blanchett montera sur les planches du Théâtre de la Ville pour Big and Small en avril prochain.
Ce nom ne vous est pas inconnu ? Je ne citerai (ce n'est pas bien d'être si limitatif) que L'étrange histoire de Benjamin Button, Babel, le Seigneur des Anneaux (dans le rôle magique de Galadriel). Une filmographie qui n'en finit pas, à faire pâlir tout acteur.
Une femme cherche sa place dans la ville, dans la vie. Au fil du temps, les villes ont changé, et les manières de regarder la vie. Demeure la solitude.
C’est Claude Régy qui, le premier, en 1982, fait connaître en français Grand et petit. Et Botho Strauss, collaborateur de Peter Stein qui, en 1978, crée la pièce – venue en France en version originale – à la Schaubühne de Berlin. Berlin-Ouest, ville enserrée dans la RDA, où l’on imagine volontiers l’errance de Lotte, la jeune femme qui tente en vain de trouver sa place, se heurte à des gens fermés sur euxmêmes, seule, de plus en plus seule sans pour autant perdre espoir… À présent, Luc Bondy nous fait connaître la version anglaise de la pièce – dans la traduction de Martin Crimp – et déplace le problème. Comme d’ailleurs, depuis les années 70, s’est déplacée la situation de Berlin, de l’Europe, comme ont évolué les modes de vie. L’histoire se passe alors dans un hôtel marocain où Lotte, touriste sans plus d’argent, sans plus personne à qui parler, se parle à elle-même, écoute les échos de la vie qui lui parviennent de derrière les fenêtres… Chez Peter Stein, c’était Jutta Lampe, chez Claude Régy Bulle Ogier. Et avec Luc Bondy Cate Blanchett…
Colette Godard (extrait du site du Théâtre de la Ville)
Alors Cate Blanchett sur scène, à Paris : c'est à ne pas manquer. Anglais surtitré en français. Au Théâtre de la Ville du 29 mars au 8 avril : attention, c'est court, ça va aller très vite. A noter dans vos tablettes : ouverture de la billetterie le 8 mars.
Site du Théâtre de la Ville --> ici.



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08/01/2012
Dani Lary : La clef des Mystères
Le monde n'est qu'illusion

Il faut le voir de ses yeux pour y croire. Le temps est à la magie et il est si rare de voir de tels spectacles de nos jours. Voir Lari est aussi réjouissant et éblouissant qu'à l'époque où les films des frères Lumière étaient projetés dans les cinématographes itinérants des années 1900. Il envoûte, subjugue, étonne, surprend : laissez-vous emporter dans le monde parallèle de l'illusion.
Si vous l'avez manqué à l'Olympia en février 2011, ne manquez pas le plus grand illusionniste le 18 novembre 2012 au Palais des Congrès de Paris. Sans doute la dernière date de sa torunée, une dernière chance pour voir ce succès triomphal. Pour réservez et avoir les meilleurs places, à date, c'est le site du Palais des Congrès qui offre les meilleures --> ici.
Son site officiel --> ici.

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21/12/2011
Onéguine de John Cranko | Opéra de Paris


Podcast : Tchaïkovski, Eugène Onéguine
Pendant que Cendrillon trouvait son Prince à l'Opéra Bastille, Tatiana perdait Onéguine au Palais Garnier.
D'un absolu romantisme, la chorégraphie n'est pas alourdie par des costumes pourtant imposants. Un regret peut-être, un seul : ces messieurs qui s'effacent tout entier derrière leur partenaire, pour ne servir qu'aux portées, la tête en permanence dans les jupes de ces dames et les bras souvent en l'air. L'acte final rattrape bien ce petit défaut, et les danseurs étoiles s'y sont donnés tout entier.
A souligner le sourire magnifique et constant de la première danseuse Muriel Zusperreguy qui illumina la salle de sa présence et flotta quelque part au-dessus de la scène par une grâce et une légèreté toute naturelle. Espérons une nomination d'Etoile un jour prochain...

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20/12/2011
Au revoir La Diva aux pieds nus


Podcast : Live Grand Rex - 29 avril 2011
Je n'ai appris la nouvelle que tard hier soir. Je l'ai vu sur scène il y a quelques mois de cela à peine : je l'ai trouvé en pleine forme, un peu fatiguée certes, mais qui ne l'aurait été ? J'ai été hypnotisée par sa voix, son rythme, sa présence extraordinaire. Je vous en livre ici un extrait, enregistré comme ça, à la volée. Lorsque j'ai su qu'elle passait sur Paris, j'ai trouvé l'occasion inespérée. Quelle force, quel courage !
Je vous retranscris l'hommage de son site officiel, mais avant je vous dis au revoir Belle Diva : vous m'avez subjuguée et je garderai votre charisme et votre force en mémoire.
La chanteuse capverdienne Cesaria Evora, appelée «la Diva aux pieds nus», est décédée samedi 17 décembre (à 11h 45, heure locale) à l'hôpital Baptista de Sousa de Mindelo au Cap-Vert, a annoncé le ministre capverdien de la Culture, Mario Lucio Sousa.
Agée de 70 ans, la chanteuse internationalement célèbre est morte dans son île natale de São Vicente, près de trois mois après avoir décidé d’abandonner la scène, car elle était très affaiblie.
Elle souffrait depuis longtemps de problèmes de santé et avait subi ces dernières années plusieurs interventions chirurgicales, dont une opération à coeur ouvert, en mai 2010.
«Je n’ai pas de force, pas d’énergie. Je veux que vous disiez à mes fans: excusez-moi, mais maintenant, je dois me reposer. Je regrette infiniment de devoir m’absenter pour cause de maladie, j’aurais voulu donner encore du plaisir à ceux qui m’ont suivie depuis si longtemps», avait-elle dit au quotidien Français Le Monde lors de l’annonce de son retrait de la scène, le 23 septembre.
En avril 2011, elle apparaît en forme sur les planches du Grand Rex, à Paris. Puis le 23 septembre, ce coeur fragile, qui a "flanché" plusieurs fois, la pousse à renoncer à son addiction, la scène.
"La vie continue, je suis venue vers vous, j'ai fait de mon mieux, j'ai eu une carrière que beaucoup aimeraient avoir", avait-elle confié alors à Véronique Mortaigne du Monde.Le gouvernement capverdien a décrété samedi un deuil national de 48 heures après la mort de la chanteuse, dont le président de la République, Jorge Carlos Fonseca, a estimé qu'elle était «l'une des références majeures de la culture du Cap-Vert». Cesaria Evora sera inhumée mardi à Mindelo.
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18/12/2011
Hugo Cabret | Martin Scorsese
Ôde au cinéma

Produit par Martin Scorsese et Johnny Depp, voici arrivé le nouveau petit bijou de Noël, véritable hommage au cinéma. Dans un Paris romantique, fanstasmé par l'imaginaire du retour en enfance d'un Scorsese inspiré, on suit le jeune Hugo dans la réalisation impeccable et novatrice du film. Les premières images sont époustouflantes, absolument sublimes. L'hommage à Georges Méliès est sincère et il ressort de ce film beaucoup d'émotions et de superbes images intégrées. L'esthétique est parfaite, comme celle d'un rêve, d'un beau rêve réussi. Les acteurs sont impeccables et le jeune Asa Butterfield est une petite merveille. Un joli cadeau de Noël.




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17/12/2011
Sex wiz Antoine
Vous faites quoi le 26 décembre ?


Podcast : The field, It's up there
Sous quelle forme le sexe se manifeste-t-il dans l'art, le sport, l'écologie, la politique, Internet ou dans notre quotidien ? Antoine de Caunes et Julie Ferrier, accompagnés d'une pléiade d'invités réunis dans un penthouse parisien, tâchent de répondre à ces questions avec élégance. C'est l'occasion de découvrir de nouvelles disciplines, telles que le «lingerie football», qui fait fureur aux Etats-Unis, le air sex, sur le même principe que le air guitar, ou le surra de bunda, un pas de danse inventé par trois Brésiliennes. Stéphanie Weiss pose la question de la sexualité durable à travers son manuel d'écosexe. Quant à Michelle L'amour, elle combine ses deux passions, le burlesque et la littérature, et organise des séances de lecture avec des livres mais sans vêtement. (extrait de la grille TV de Canal+)
Voici une fête à ne pas manquer ! Nous connaissons l'espiègle Antoine, qui devrait nous éblouir (de rire) une nouvelle fois en nous menant dans ces contrées... pour le moins étonnantes. Rendez-vous sur Canal+ juste après Noël...
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16/12/2011
Lorsque Scratch Massive invite Jimmy Somerville


Podcast : Scratch Massive feat. Jimmy Somerville, Take me there
Ils sont parisiens, ils sont DJs, ils sont doués. Ils s'appellent Maud Geffray et et Sébastien Chenut. Si leurs noms ne vous sont pas inconnus, bienvenue. Vous pouviez déjà écouter en podcast Paris sur l'article Goudemalion de ce site.
Aujourd'hui, je ne résiste pas au podcast en duo avec Jimmy Somerville. Jimmy Somerville, c'est ma jeunesse et comme Boy George : j'adore. Boy George a fait son come back avec Mark Ronson & the Business Intl ; Jimmy Somerville avec Scrach Massive. De bons sons, de belles réussites. On replonge dans la voix cristalline de Jimmy, on retourne dans les années 80 dans les clubs de New York et on reste en 2011 à Paris. Magie du passé et du présent qui se mêlent. Régressif et délicieux. C'est plus qu'une nuit de rêve.
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12/12/2011
Tim Burton à la Cinémathèque en 2012
Le rêve éveillé


Podcast : Danny Elfman, The Nightmare before Christmas, Overture
Nul besoin de présenter Tim Burton et son monde onirique car vous avez forcément vu l'une de ses créations : Vincent, Beetlejuice (prononcez 3 fois!), Batman, Edward aux mains d'argent, l'Etrange Noël de Monsieur Jack, Ed Wood, Mars attacks, Sleepy Hollow, la planète des singes, Big fish, les noces funèbres, Charlie et la chocolaterie, Sweeney Todd, Alice au pays des merveilles. La liste est incomplète, et non finie. Son monde est bien réel : il n'existe pas que dans ses films. Marié à Helena Bonham Carter, Monsieur Burton a commencé sa carrière chez Disney. Paradoxe ? Amusant. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'en existe pas deux comme lui. Il nous fait rêver depuis des années de ce monde enchanteur et terrifiant, d'une beauté fantastique.
Il fallait bien une expo, et c'est enfin en 2012 chez nous. Ce sera à la Cinémathèque française, du 7 mars au 5 août 2012.
Après le MoMA à New York, où l‘exposition fut un succès historique, le travail de Tim Burton enfin dévoilé au public européen !
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction, mélodrame) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une oeuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d’une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee-Wee’s Big Adventure). Aujourd'hui Burton est l'un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi d'artistes et de graphistes.
Cette exposition explore toute l’étendue de son oeuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques dont des dessins réalisés à l‘époque où il étudie puis travaille pour les studios Disney. Elle révéle aussi l’envers du décor de l‘ensemble de ses films. L’exposition rassemble ainsi des dessins, peintures, photographies, storyboards, maquettes, costumes et figurines.
Du côté des images en mouvement, on trouvera des extraits de ses films les plus célèbres comme Edward aux mains d’argent, The Nightmare Before Christmas, Batman, Mars Attacks!, Ed Wood, ou Beetlejuice. Mais aussi de rares films super 8mm ou 16mm réalisés par Tim Burton dans sa jeunesse et numérisés pour l’occasion. Toutes ces pièces révèlent son talent de cinéaste, d’artiste, d’illustrateur, d‘animateur et de photographe, travaillant dans un esprit qui mêle Pop, Gothique et Surréalisme.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2009-2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). (extrait du site de la Cinémathèque Française)
Je vous conseille de jeter un oeil à l'excellent site du MoMA de NY --> ici : de quoi vous faire saliver.
Le site de la Cinémathèque --> par ici
Le site officiel de Tim --> ici.
Et pour patienter d'ici là, si vous ne faites rien le 23 décembre, ce sera l'occasion de vous rendre au Gaumont Parnasse dans le 14ème pour la version 3D de l'Etrange Noël de Monsieur Jack (The nighmare before Christmas est plus poétique tout de même).


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11/12/2011
Downton Abbey | TMC
De l'époque Edouardienne en Angleterre


Podcast : B.O. Pride & Prejudice (J-Y Thibaudet), Dawn
Avril 1912, naufrage du Titanic, la vie se trouve bousculée à Downton Abbey avec la mort des deux héritiers. La série phénomène ayant raflée pas moins de 4 Emmy Awards lors de sa 63ème édition à Los Angeles en septembre dernier : meilleure mini-série, meilleur second rôle féminin, meilleure réalisation, meilleur auteur, est arrivée chez nous sur TMC. C'était hier soir, et pour ceux qui n'y étaient pas, la rediffusion est à 16h35 aujourd'hui, pour les 4 premiers épisodes de la saison 1.
Avril 1912, naufrage du Titanic, la vie se trouve bousculée à Downton Abbey avec la mort des deux héritiers. La série phénomène ayant raflée pas moins de 4 Emmy Awards lors de sa 63ème édition à Los Angeles en septembre dernier : meilleure mini-série, meilleur second rôle féminin, meilleure réalisation, meilleur auteur, est arrivée chez nous sur TMC. C'était hier soir, et pour ceux qui n'y étaient pas, la rediffusion est à 16h35 aujourd'hui, pour les 4 premiers épisodes de la saison 1. La suite, samedi prochain.
Plongez dans l'histoire passionnante de la famille Crawley et de sa domesticité : de quoi ravir les adeptes de Jane Austen et consors. Bien ficelé, sans temps mort, bien dosé. Une belle parenthèse dans un programme audiovisuel pas toujours à la hauteur. On reconnaitra la touche du réalisateur de Gosford Park (que ceux qui y avaient pensé n'en soient pas surpris !)
Downton Abbey sur TMC --> ici
Downton Abbey sur FB --> ici
Visitez le château du tournage : Highclere Castle dans le Berkshire --> ici




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10/12/2011
Aline au pays des merveilles | France Ô


Podcast : Dan Mangan, About as helpful as you can be without being any help at all
Je voulais vous en parler depuis longtemps et puis le temps passe. L'heure a donc sonné.
Aline est pour moi la sublime femme haute en couleur et au rire frais et communicatif que j'avais pour habitude de voir à la scène Bastille lors des Nuits Zébrées de Nova. J'étais amoureuse de sa manière d'être libre, d'interviewer les musiciens, et Nova restera pour moi à jamais lié à elle - comme Jean-François Bizot ne peut que m'évoquer de manière immédiate cette même radio.
Et puis j'ai arrêté de mettre les pieds à Nova, et à la scène Bastille. Le son de la radio s'est tu : j'étais passé à autre chose. J'avais entendu dire qu'Aline était passé à Europe 1 puis France Inter, mais je n'ai pas suivi. J'avais pris un autre chemin.
Quelle ne fut pas ma surprise il y a quelques semaines de la croiser sur France Ô pour son émission Aline au pays des merveilles. Si elle est au pays des merveilles telle Alice, moi, j'étais aux anges. Sa voix a sonné comme un doux retour en arrière, plein de souvenirs musicaux, de mes premières vraies et nombreuses découvertes de sons, et je suis restée scotchée. Qu'on ne pense plus que le PAF (paysage audiovisuel français) ne détienne pas quelques géniales émissions.
Quels tubes seront plébiscités à la radio demain? Quelles seront les nouvelles stars? Les pronostics ne sont pas faciles. Sauf pour Aline Afanoukoé capable de retracer les inspirations d’un artiste et de dénicher les nouveaux talents. Chaque dimanche Aline au Pays des merveilles propose un programme des plus alléchants: Aline nous révèle chaque semaine ses deux coups de cœur musicaux puis, suite à l’interview d’un artiste, la rubrique Anatomie d’un tube décrypte les rouages du succès d’un hit mondialement connu. Et pour finir, un grand DJ établit le top 5 des morceaux qui marchent le mieux lorsqu’il mixe en club. (extrait du site de France Ô)
Dimanche à 22h 30. Magazine. 26 min. Présentation: Aline Afanoukoé. Une production ITV Studios France.
Aline au pays des merveilles, France Ô --> ici
Aline Afanoukoé sur FB --> ici
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07/12/2011
Gatsby le Magnifique
Ou lorsque Baz Luhrmann adapte F Scott Fitzgerald, et Di Caprio succéda à Redford


Podcast : Lana del Rey, Video games
Gatsby sera toujours pour moi Robert Redford dans la version de 1974 : l'incarnation parfaite du gentleman, brillant, naturellement chic, fou d'amour, le sourire renversant.
Je suppose que la nouvelle génération ne peut pas connaître et ne peut plus comprendre : c'est déjà trop vieux, trop passé. Les années soixante dix doivent sonner aussi vieilles pour eux que les années cinquante pour moi.
Alors avant de voir cette nouvelle version qui sortira de Baz Luhrmann, avec Leonardo Di Caprio en Jay Gatz, Tobey Maguire en narrateur dans la peau de Nick Carraway et Carey Mulligan pour le moment inconnue mais qui avec le rôle de Daisy Buchanan devra monter au firmament des stars en un temps record, j'ai relu le livre. Un chef d'oeuvre de la littérature, complexe, terriblement juste sur l'aveuglement amoureux et l'emportement de nos jeunesses, les conventions et les apparences. Extrait :
J'ai risqué un conseil:
- Je ne lui en demanderais peut-être pas tant. On ne ressuscite pas le passé.
- On ne ressuscite pas le passé ? répéta-t-il, comme s'il refusait d'y croire. Mais bien sûr qu'on le ressuscite !
Il regarda autour de lui avec une brusque violence, comme si le passé était là, tapi dans l'ombre de la maison, mais hors de portée.
- Je ferai tout pour que les choses soient comme avant. Exactement comme avant.
Il secoua la tête avec force.
- Elle verra !
Et il me parla longtemps du passé. J'ai eu le sentiment qu'il était en quête de quelque chose, une idée de lui-même peut-être, qui s'était égarée lorsqu'il avait aimé Daisy. Du jour où il l'avait aimée, sa vie n'avait plus été que désordre et confusion. Mais s'il pouvait refaire le chemin pas à pas, revenir à l'endroit précis où tout s'était joué, il finirait par découvrir l'objet de sa quête...
... Une nuit d'automne, cinq ans plus tôt. Ils longeaient une rue, et les feuilles mortes tombaient autour d'eux, et ils sont arrivés à un endroit sans arbres, où le troittoir était blanc sous la lune. Ils se sont arrêtés. Ils se sont tournés l'un vers l'autre. C'était une nuit silencieuse, traversée par ce mystérieux battement de fièvre, qui souligne deux fois par an les changements de saison. Les douces lumières des maisons ronronnaient dans l'obscurité, et l'on devinait dans le ciel un tournoiement d'étoiles. A la frange de son regard, Gatsby découvrait l'alignement des trottoirs, qui dessinait comme une échelle, et cette échelle conduisait vers un lieu secret au-dessus des arbres - il pouvait y monter, s'il y montait seul, et l'ayant atteint, boire la vie à sa source même, se gorger du lait transcendant des prodiges.
Je vous en donnerais bien un autre, mais j'y dévoilerais l'intrigue, ce que je ne veux pas. Je vois Redford en écrivant, chic et élégant. Mais peut-être y substituerais-je bientôt l'image de Di Caprio. Ce dernier sait surprendre, il est probable qu'il le fasse à nouveau. Sous la direction de Baz Luhrmann, rien n'est impossible... Ci-joint les premières photos du film, qui devrait nous arriver à Noël 2012 : une bonne année à patienter !



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06/12/2011
Ballet de l'Opéra : Cendrillon de Noureev
Légereté et bonne humeur

Noureev avait revisité la Cendrillon que nous connaissions de Charles Perrault pour la transposer dans un monde résolument moderne, où le bal qui faisait tant rêver les jeunes filles d'autrefois se transforme en audition pour le cinéma. Drôle, fin, subtil, intelligent, audacieux : je ne pourrais utiliser moins de qualificatifs en parlant de Rudolf Noureev et de ses créations. Le ballet foisonne de références : des décors à la Metropolis de Fritz Lang, ou du modèle du Grand Palais, grande époque d'Eiffel ; On y croiserait Buster Keaton, Charles Chaplin, Groucho Marx et j'en passe. Le tout est vivant et moderne, les décors sont splendides, grandioses et merveilleux. Le tout est un ballet réussi, à la grâce délicieuse qui nous emporte dans les rêves d'enfance.
C'est à l'Opéra Bastille, jusqu'au 31 décembre.


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05/12/2011
Opéra National de Paris
L'évènement du jour


Podcast : W.A. Mozart, Piano concerto #23
C'était l'évènement de la journée, inmanquable. Il a fallu beaucoup de patience mais voilà qui en valait la peine : l'ouverture des ventes de billets des ballets et opéras de janvier et février 2012. Que de sueurs froides ! Ce début d'hiver sera russe ou ne sera pas. Cendrillon sur une chorégraphie de Rudolf Noureev sur une musique de Sergeï Prokofiev, Oneguine sur une musique de Tchaïkovski inspiré d'un roman de Pouchkine, la Dame de Pique de Tchaïkovski toujours inspiré de Pouchkine. Mais la saison a encore plus de surprises : c'est Noël avant l'heure ! L'Opéra de Paris entre Bastille et Garnier nous offre milles délices avec la Veuve Joyeuse, opérette en 3 actes de Franz Lehar, Pelléas et Melisande de Debussy, Rigoletto de Verdi, la Cerisaie de Fénelon, La Force du Destin de Verdi à nouveau, le Ballet Royal du Danemark, Orphée et Eurydice de Gluck. Ma carte bleue n'est plus. Mais les rêves continueront. Et j'en serai.
L'Opéra National de Paris nous présente un programme haut en couleur, d'une variété et d'une qualité sans équivalent. Il n'y a au monde de spectacle plus délicieux, plus parfait et plus merveilleux qu'un ballet. Il faut s'y rendre au moins une fois dans sa vie, s'offrir ce plaisir suprême et ultime, quand on le peut.
Je vous ai offert de mon côté un beau cadeau avec le piano concerto #23 de Mozart qui vous mettra en joie ! Et sachez qu'il n'est pas trop tard pour des places : alors que Cendrillon arrive à ses dernières dates, l'Opéra a mis en vente de nouvelles places, et non des moindres puisqu'il s'agit des premiers rangs. Pour ma part, j'y serai demain... et vous en donnerai des nouvelles. De belles nouvelles !






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04/12/2011
Aung San Suu Kyi
The Lady


Podcast : Antony and the Johnsons, Dust and water
La Birmanie prendrait-elle la voie de la démocratie ? Un grand mot après tant d'horreurs et de répressions. La Birmanie est en train de vivre des bouleversements sans précédent depuis huit mois, et l'on ne peut qu'espérer être sur la bonne voie. Hillary Clinton a rencontré sur son territoire le nouveau Président Thein Sein, moment historique après cinquante ans où aucun diplomate américain n'avait été reçu. Les journalistes sont également de la partie. Voilà qui donne envie d'y croire. Aung San Suu Kyi semble libre, autant que faire se peut, et pourrait se présenter aux prochaines élections. Son peuple compte sur elle. The Lady, prix Nobel de la Paix, est comparée à juste titre à Nelson Mandela et au Dalaï Lama. Nous espérons tous avec elle, cette femme au destin exceptionnel et malgré tout, cruel. Ses sacrifices sont impensables pour la plupart d'entre nous : l'admiration est d'autant plus grande.
Sa vie est racontée aujourd'hui au cinéma par Luc Besson, mais comme l'explique l'intéressée : the film is a work of art, not my life. Comment pourrait-on comprendre ce qu'elle a vécu et ce qu'elle vit ?
Retrouvez l'interview exclusive d'Aung San Suu Kyi sur Canal+ dans l'Effet Papillon d'aujourd'hui --> cliquez ici : "Interview exclusive de Aung San Suu Kyi dans L'Effet papillon du 4/12"
Extrait du discours de juillet 1991 : Freedom from Fear
It is not power that corrupts but fear. Fear of losing power corrupts those who wield it and fear of the scourge of power corrupts those who are subject to it. (...) Within a system which denies the existence of basic human rights, fear tends to be the order of the day. Fear of imprisonment, fear of torture, fear of death, fear of losing friends, family, property or means of livelihood, fear of poverty, fear of isolation, fear of failure. A most insidious form of fear is that which masquerades as common sense or even wisdom, condemning as foolish, reckless, insignificant or futile the small, daily acts of courage which help to preserve man's self-respect and inherent human dignity. It is not easy for a people conditioned by fear under the iron rule of the principle that might is right to free themselves from the enervating miasma of fear. Yet even under the most crushing state machinery courage rises up again and again, for fear is not the natural state of civilized man.
Pour la soutenir --> http://www.aungsansuukyi.fr/

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30/11/2011
Rhum Express
Bienvenue à Puerto Rico

Johnny Depp en promo, ça intrigue. Voilà un film qui lui tient à coeur. Une première bonne raison d'aller le voir, puisqu'il n'est pas du genre à tourner pour tourner, que c'est un homme de convictions, on ne pouvait pas être déçu. Hunter nous a malheureusement quitté pendant le développement du projet ; Johnny s'est donc donné à 200% pour continuer et terminer ce film dans l'esprit de Hunter, gardant cette vision de l'ami qu'il connaissait si bien. Ce film est bien plus qu'un film.
Rhum Express, c'est d'abord une ambiance. Quarante minutes peut-être à vous laisser y glisser à votre rythme, doucement mais surement. Les années 60, Puerto Rico, un journal qui ne dévoile rien, un écrivain qui n'arrive pas à publier, qui n'a pas encore trouvé son style. On est relax dans son fauteuil, on fumerait bien une cigarette en buvant un verre pendant que le film s'installe en nous. Parce que ce n'est qu'une fois qu'on est dedans que tout s'enchaîne, avec une sensibilité qu'on n'avait pas vu venir. Des dialogues bien ficelés, tout en finesse, savoureux. Des passages cultes d'un Depp sur les genoux d'un Michael Rispoli en grande forme, ami de tous les déboires et de toutes les cuites, qui ne peut plus changer de vie.
Hunter S. Thompson est définitivement un poète doué et talentueux. Johnny parlant de Hunter :
(...) Sa voix. Sa rage. Elles transparaissent à travers des mots qui traduisent sa maîtrise et son respect de la langue anglaise mais qui illustrent aussi son écriture révolutionnaire. Je crois profondément que Hunter S. Thompson est l'un des plus importants écrivains du XXème siècle. Il est aussi unique que Henry Miller, Jack Kerouac ou Charles Baudelaire. (...) Je crois que les mots de Hunter vont continuer à résonner, qu'ils ne vont pas cesser de faire écho. Et puis toutes ces figures qui ont changé la littérature (les Edgar Allan Poe, Kerouac, Burroughs), comme il l'a fait, restent des icônes, on ne les oublie pas. A l'image de Fred Hampton et des Black Panthers, je pense que Hunter est l'une de ces voix que l'on entend encore, et je crois que la nouvelle génération va de plus en plus la comprendre. Cette génération va regarder autour d'elle et commencer à se demander ce qui se passe : "Ce type s'habille comme moi, je m'habille comme lui, nous écoutons tous la même musique, nous faisons tous la même chose, nous sommes exactement identiques..." Je crois qu'il va y avoir à nouveau une révolution de l'individualité, et elle m'apparaît vraiment nécessaire. J'espère que les gamins qui vont débarquer vont dire : "Non, moi, je vais faire les choses à ma manière." Je l'espère. (extrait de l'interview dans le magazine Studio Live de décembre).
Vous savez ce qu'il vous reste à faire. Après cela, vous ne pourrez pas dire que vous n'y avez pas été parce que vous ne saviez pas. Je ne peux que vous conseiller d'aller, d'écouter et de voir ce qui a tant, et touche encore, notre ami Depp.




Hunter S. Thompson
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27/11/2011
Ce mois-ci, je n'irai pas...

Podcast : Puro Instinct : Silky eyes
... prendre des billets pour Chantal Goya et son histoire du château hanté au Palais de Congrès ;
... prendre des billets pour le concert d'Elvis Presley (?) au Zenith ;
... prendre des billets pour Forever King of Pop au Palais des Congrès ;
... prendre des places pour Cauet au Palais des Glaces ;
... prendres des places pour Nicolas Canteloup qui n'arrête jamais (mais qui devrait) au Folies Bergères ;
... voir la pièce Personne n'est parfait avec Jean-Luc Reichmann et Véronique Jannot ;
... acheter ni écouter le dernier besf of de Dave ;
... écouter les chansons de Noël version Michael Bublé.
Espérons que d'autres programmations et artistes viendront contre-balancer cette prog de folie.
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24/11/2011
The Immortals
Lorsque l'Olympe choisissait ses héros

Podcast : B.O. The Immortals, Poseidon's leap
Je n'y connais rien en mythologie : je ne vous dirais pas si le film est fidèle à l'Histoire, même si j'ai le sentiment très fort qu'on est loin de tout. J'avais envie de voir les Dieux de l'Olympe, de me plonger dans un morceau d'Antiquité, de héros sacrifiés. La 3D vous plonge également entre les têtes coupées qui volent lors des batailles, le sang qui gicle et la fureur sanguinaire d'Hypérion.
Et parlons d'Hypérion, incarné par un Mickey Rourke plus vrai que nature. Mais mon favori est le ténébreux Zeus que Luc Evans rendait terriblement sexy dans ses doutes, sa fureur et son intransigeance. Henry Cavill en Thésée ne me convainquait pas tant que dans Les Tudors. Le choix masculin était divin donnant au film toute sa puissance.
Violence héroïque : ce n'est pas "le film de l'année", mais la bataille Hypérion / Thésée, Zeus / les Titans vaut le détour. Dommage cependant que la Mythologie ne soit pas respectée : celle-ci avait déjà toute la force nécessaire à un scénario où il n'y avait rien à ré-écrire.




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