20/05/2012
Will Smith @ the Graham Norton show

Will Smith, toujours naturel et décontracté, vient faire la promo de Men in Black III au Graham Norton Show. Sont présents Gary Barlow - qui ne manque pas d'humour non plus - et Sir Tom Jones. Graham Norton, en maitre de cérémonie, orchestre son show à merveille...
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19/05/2012
Antony and the Johnsons en grâce à la Salle Pleyel
Le monde transcandé sous la voix d'Antony Hegarty


Podcast : Antony and the Johnsons, Swanlights
Il est rare, très rare, de pouvoir entendre et voir Antony Hegarty en live. Je ne l'ai vu qu'au piano, qui se trouve le plus souvent sur la gauche de la scène lorsque vous y faites face. Un détail, mais pour une fois il y a bien un endroit dans la salle où il est un peu moins bien d'être, c'est à droite.
La salle Pleyel, sans doute la meilleure acoustique de tout Paris, lui fait honneur, et lui offre son écrin pour plusieurs venues. C'est que nous sommes bien face à une voix d'exception, jamais entendue, incomparable.
Tout d'abord le 3 juillet 2012 dans le cadre du festival Days off, accompagné de l'Orchestre National d'Ile de France : pas d'illusion, c'est complet.
De retour le 6 mars 2013. Ce sera visuel, la scène New Yorkaise s'invite à Paris. En vente actuellement pour les abonnés, en attente d'ouverture au public.
A noter qu'ils seront également à Lyon le 6 juillet, au théâtre antique de Fourvière. Pour toutes les dates, France et international, c'est -> ici.
Un seul site, celui de la salle Pleyel -> ici
Antony and the Johnsons -> ici
Laissez-vous porter par cette voix vibrante et touchante. Il m'a été difficile de choisir un morceau en podcast, je vous en livrerai d'autres prochainement.
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18/04/2012
Blanche Neige revisitée


Podcast : Danny Elfman, Edward Scissorhands
Tout y est : la sorcière, la pomme, les nains, le prince charmant. Tarsem Singh a repris tous les éléments, rien n'y manque, inventaire complet. Il a tout étalé sur une table et repris à zéro. Il était une fois...
Et hop, nouvelle histoire. C'est un début de génie même s'il est dans l'air du temps de revoir nos mythes. Tim Burton fait cela à merveille et son Alice fascinait par la reprise de la Reine. Voici un personne étonnant sur lequel sont portées toutes les attentions. Car c'est aussi le coeur et le personnage central de cette White Snow. Le plus grand génie du film est d'avoir pensé à Julia Roberts. On a entendu les pires ragots à son encontre, du genre infernale en tournage, enfant gâtée, insupportable, mais enfin il faut se rendre à l'évidence : quelle merveilleuse actrice. Elle porte le film et tout son attrait.
Celui-ci a du mal à se mettre en route, au début on n'est pas bien sûr, mais lorsque le rythme prend, on y est et on rit bien. Des situations drôles, des répliques bien choisies. Et exit le "un jour mon prince viendra" !
Blanche Neige nous reviendra très prochainement, soit le 13 juin prochain avec Charlize Theron sous les traits de la Reine, et sous la direction de Rupert Sanders. Bien sûr comparaison il y aura, on ne parle que de cela, mais croyez bien qu'il n'y aura aucune comparaison à faire. Il s'agira bien là de deux films distincts, avec une trame et une ambiance très différentes. Pas de couleurs chatoyantes, de rouges flamboyants, de jaune et de bleu, non cette version-là sera sombre, héritière du Seigneur des Anneaux. A suivre...
Quand aux retours des contes, vous n'avez pas fini d'en voir : de réécriture du texte, nous verrons bientôt deux versions de la Belle et la Bête, une première revue par Christophe Gans puis une autre revue par Guillermo del Toro.
Alors à vos imaginaires, on réécrit nos contes les plus puissants. Et de voir les choses sous d'autres angles.
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16/04/2012
2012 sera faite de Tim Burton
Que Tim Burton soit !


Podcast : Danny Elfman, Alice's theme
Je rentre dans un kiosque à journaux dans le métro sur le chemin de la maison et que vois-je ? Que vois-je ! Cette superbe couverture de Studio Ciné Live d'un Johnny Depp aux couleurs de Burton. Incroyable. Je n'en avais lu mot, nulle part. Comment ai-je pu passer à côté de ça ?
L'expo à la cinémathèque (-> ici) : pas encore été. J'ai le temps, c'est jusqu'au 5 août, et ça tombe bien parce qu'en ce moment, du temps, je n'en ai pas. Ce n'est que partie remise parce que bien sûr, j'en serai.
Mais là, pas entendu parler de deux sorties : Dark Shadows le 9 mai et Frankenweenie le 31 octobre. J'en trépigne d'avance. J'attends de voir si une avant-première s'ouvrira. J'attends le 9 mai, impatiente, au bord de l'apoplexie. Burton au cinéma. A nouveau. Quelle merveille ! Quel esprit, quel monde, quel imaginaire. Je voudrais passer une semaine avec lui et son entourage. Helena Bonham Carter et Tim Burton : voilà le couple le plus dingue et le plus génial d'Hollywood. Esprits incorruptibles. Grande famille. Et Danny Elfman ? Où vit-il ? Vous vous êtes déjà demandé à quoi ressemblait ce type qui compose des musiques si étonnantes depuis au moins Beetlejuice ? Le premier film où j'ai vu que Burton était un génie où je pouvais me reconnaître sur une musique qui était onirique. Ma mère a découvert Burton sur Edward aux mains d'argent. La musique de Dark Shadows indisponible avant le 8 mai. Mais extraits en écoute sur Amazon.com (version US, on écoute -> ici.)
Nouvelle version de Frankenweenie, qui lui avait valu - la version d'origine de 1984 - la fin chez Disney. Burton chez Disney, voilà ce qui est génial. Vingt cinq ans plus tard, main dans la main pour Alice.
L'année sera de rêve, onirique en tout cas, à vous de voir comment vous le prenez. Et courez au cinéma en mai. Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Michelle Pfeiffer (retour chez Burton depuis Catwoman), Chloe Moretz (grandement remarquée sur Hugo Cabret et on va encore en entendre parler), Eva Green (délicieuse James Bond girl sous l'ère Daniel Craig), bref un casting de folie.
Tous au cinéma! L'heure est à la magie, tous les possibles sont ouverts, les portes de l'inconscient oscillent, laissez-vous porter, transporter, emporter.



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14/04/2012
Foresti Party


Podcast : Little Dragon, My step
- AU PROGRAMME -
Florence Foresti s'offre Bercy pour rendre hommage à une artiste qu'elle adore : elle-même.
Un show à sa demesure (1m60) avec :
Des sketchs pas encore écrits, des personnages inédits (et des anciens), des parodies Live (et vidéo, c'est moins fatiguant), des chorégraphies avec des meufs (mais pas trop bonnes quand même), et des Guests (si ils viennent).
A Lyon et Paris uniquement (parce que c'est trop gros, ça rentre pas dans les camions)
Voici ce qu'annonce le site de FF. Je ne suis pas très emballée par la perspective Bercy où je n'ai jamais mis les pieds pour cause de démesure : pas eu envie de payer pour regarder un écran géant. Qu'est-ce qui pousse les artistes à vouloir se faire Bercy ? Prouver le grand amour du public qui se déplace par milliers ? Ont-ils besoin de cela ? Si le film Hollywoo n'était pas le succès de l'année, peut-être retrouvera-t-elle confiance en son public à POPB, qui disons-le, ne l'a jamais laissé tomber.
Elle va donc remplir Bercy et sans trop de difficultés. Les affiches ont fleuri partout à Lyon et Paris, la photo est réussie, divinement réussie même : vous ne pourrez pas la manquez. Un peu de Tim Burton avec sa chocolaterie, lèvres pincées et pourtant on sourit. Les places s'arrachent, le rendez-vous est donné, et le public, lui, y sera.
A applaudir :
A Lyon les 14 et 15 septembre, Halle Tony Garnier
A Paris les 19, 20 et 21 septembre au POPB.
Site officiel -> ici.

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04/04/2012
Jean-Paul Gaultier par Jean-Paul Goude


Podcast : Gossip, Perfect world
Cette affiche que je croise tous les matins et tous les soirs dans le métro, a de quoi me mettre en joie. Je me fiche de savoir s'il y a retouche photoshop ou non, car s'il y a c'est un point de détail, mais avouez que le sourire de Jean-Paul Gaultier, son air taquin, ce torse délicieux, la peinture qui virevolte joyeusement et le clin d'oeil au matelot ont de quoi ravir.
Bravo Jean-Paul Goude !
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01/04/2012
Sam Kelly au Britain's Got Talent 2012
Le renouveau du rock
Il faut être sourd pour ne pas comprendre qu'on entendra parler de Sam Kelly. Sur une reprise des plus réussies de Bob Dylan, le rock renaît à travers ce jeune homme de 19 ans à la voix inattendue et absolument extraordinaire.
J'en profite pour rappeler que la Cité de Musique vous propulse dans les années 61-66, pour l'explosition rock à travers Bob Dylan. De quoi revoir ses classiques. Et qui présage d'un bel été.
A la Cité de la Musique jusqu'au 15 juillet --> ici.

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22/03/2012
Words, words, words


Podcast : Little dragon, Shuffle a dream
Nous avons échangé quelques emails brefs mais agréables, je le trouvais sympathique et charmant, intelligent, jusqu'à ce mot fatal : LOL. Voilà comment il a répondu à mon email. LOL. Même pas ainsi d'ailleurs, il a très exactement répondu LOL :-)
Pourquoi ? Je n'ai rien pu répondre. C'était un suicide. Avait-il voulu couper court ? Ou m'avait-il vraiment trouvé drôle au point d'en exploser de rire ? (laughing out loud pour ceux que ça intéresse). Etait-il vraiment "mort de rire" ?
On ne peut toucher l'autre qu'avec des mots. Un "LOL", ça ne touche personne. J'ai failli répondre "Double LOL" mais je n'en ai pas eu le coeur. Déception trop grande, on n'a plus quinze ans, on a passé les MDR, PTDR, LOL et tout ce language web-sms qui n'est déjà plus.
Connaissez-vous Robert Pirosh ? Un amoureux du mot, il n'aurait pas pu accepter ce qui vient de m'arriver.
When copywriter Robert Pirosh landed in Hollywood in 1934, eager to become a screenwriter, he wrote and sent the following letter to all the directors, producers, and studio executives he could think of. The approach worked, and after securing three interviews he took a job as a junior writer with MGM.
Pirosh went on to write for the Marx Brothers, and in 1949 won an Academy Award for his Battleground script.
Dear Sir :
I like words. I like fat buttery words, such as ooze, turpitude, glutinous, toady. I like solemn, angular, creaky words, such as straitlaced, cantankerous, pecunious, valedictory. I like spurious, black-is-white words, such as mortician, liquidate, tonsorial, demi-monde. I like suave "V" words, such as Svengali, svelte, bravura, verve. I like crunchy, brittle, crackly words, such as splinter, grapple, jostle, crusty. I like sullen, crabbed, scowling words, such as skulk, glower, scabby, churl. I like Oh-Heavens, my-gracious, land's-sake words, such as tricksy, tucker, genteel, horrid. I like elegant, flowery words, such as estivate, peregrinate, elysium, halcyon. I like wormy, squirmy, mealy words, such as crawl, blubber, squeal, drip. I like sniggly, chuckling words, such as cowlick, gurgle, bubble and burp.
I like the word screenwriter better than copywriter, so I decided to quit my job in a New York advertising agency and try my luck in Hollywood, but before taking the plunge I went to Europe for a year of study, contemplation and horsing around.
I have just returned and I still like words.
May I have a few with you?
Robert Pirosh
(source : Letters of Note)
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20/03/2012
L'Olympia Bruno Coquatrix & autres variations


Podcast : Hugh Laurie, Hallellujah, I love you so

Podcast : Pete Doherty, Last of the English roses
Ca fait des jours que je voulais poster des articles. Mais j'ai ce nouveau job inattendu, on n'y pensait pas il y a deux mois, et puis c'est arrivé. Quand j'ai su le nom de mon boss, j'ai checké son profil LinkedIn histoire de me préparer à l'entretien ; LinkedIn m'a envoyé vers Amazon, qui m'a propulsé vers Twitter, qui m'a ouvert les portes de Facebook. Parce que, si vous souhaitez trouver un profil facebook non public et non mentionné dans la case "search", il suffit de trouver un ami, et de regarder les amis de cet ami. Le tour est joué. L'on a souvent entendu qu'il fallait faire attention à ses profils virtuels car un employeur peut vous profiler ; on parle moins du fait qu'un candidat peut profiler un employeur.
Ca s'est donc bien passé, le tour était joué, et je m'y suis mise. Seize heures par jour assise sur le fauteuil derrière un bureau. Soit j'avais trop de travail, soit j'étais totalement inefficace. En tout cas, je n'avais plus le temps de passer ici.
J'avais pourtant des tas d'idées, et j'ai écrit des tas d'articles virtuellement qui ne sont pas sortis de ma tête, malheureusement - ou heureusement, c'est selon. De toute façon, on manque toujours de temps pour quelque chose. Je n'ai pas fini d'écrire le livre que je voulais écrire - l'histoire sans fin - mais j'ai acheté ma robe pour le mariage d'une amie à Londres, ce qui m'a donné l'envie de me marier à mon tour, encore faudrait-il... et bien oui, il faudrait. Alors j'ai rêvé de la rencontre, de la bague au restaurant, et au moment où j'en rêvais, mon ancien boss, soixante trois ans, m'a envoyé un sms pour m'inviter à déjeuner, je cite "si un jour tu as un déjeuner de libre, j'aurai un grand plaisir à t'inviter". Fin de citation. Puis j'ai eu une seconde invitation aujourd'hui : Emmanuel, beau garçon, marié, deux enfants. Pourquoi ? Là, je n'ai pas décliné. Je ferai mine de ne pas regarder ses beaux yeux. C'est pas si mal, mais le résultat final : nul. Pas de restaurant, la bague, la robe.
Au lieu de cela, je devrais vous parler de l'Olympia, parce que ça bouge. Pete Doherty après-demain (non prévu, annonce de dernière minute), Hugh Laurie le 11 juillet. J'ai déjà vu Pete sur scène, bourré, sexy, rock'n'roll mais je n'ai plus quinze ans ou je n'avais pas assez bu ; j'adore Hugh depuis longtemps et sa fascinante période d'avec Stephen Fry. L'humour British, rien ne le surpasse.
Comme je ne vais pas vous en faire une vraie promo, c'est vrai, on ne les présente plus vraiment au fond, je vous offre en écoute un morceau de chaque. Allez, c'est jazzy, un rien de blues, un brin de rock, on range les kleenex et on prend un verre - scotch ou whisky bien tassé - pour la dernière des roses. On peut même se faire Dr House en même temps à la tv. Et en écoutant ce Pete, on se dit qu'un jour on a trouvé les Cure géniaux. Parce que y'a un peu de ça au fond. Quand à Hugh, un rien sexy. Oui, l'âge lui va bien.


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18/03/2012
The Paul Taylor Dance Company - Les étés de la danse 2012

Les étés de la danse reçoivent cette année The Alvin Ailey American Dance Theater, mais également la Paul Taylor Dance Company pour 10 représentations exceptionnelles à Chaillot. La spécificité est que chaque soir verra une représentation différente.
La compagnie nait en 1954 pour devenir l'une des pionnières de la danse contemporaine américaine. Audacieuse, inventive, elle crée de nouveaux codes, et met en mouvement ses idées sociales. Elle choque et bouscule : la PTDC est engagée et anticonformiste.
In the 1950s, when his work was so cutting-edge that it could send confused audience members flocking to the exits, Martha Graham dubbed Mr. Taylor the “naughty boy” of dance. In the ’60s he shocked the cognoscenti by setting his trailblazing movement to music composed 200 years earlier, and inflamed the establishment by lampooning America’s most treasured icons. In the ’70s he put incest center stage and revealed the beast lurking just below humans’ sophisticated veneer. In the ’80s he looked unflinchingly at marital rape and intimacy among men at war. In the ’90s he warned against religious zealotry and blind conformity to authority. In the first decade of the new millennium he has condemned American imperialism, poked fun at feminism and looked death square in the face. And yet, while his work has largely been iconoclastic, since the very start of his career Mr. Taylor has also made some of the most purely romantic, most astonishingly athletic, and downright funniest dances ever put on stage. (extrait du site PTDC)
A découvrir du 19 au 28 juin.
Site des Etés de la dance --> ici.


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26/02/2012
Un dimanche de rêve

C'est un beau dimanche de printemps, j'ai la grippe et ne profite du soleil que par la fenêtre. Assise dans ma bergère, la tv branchée sur NRJ Paris et l'émission "Top coiffure" où les artistes coiffeurs se crêpent le chignon, je rêve de mon futur chez moi, que j'espère pouvoir acquérir dans quatre ans, si j'arrive à économiser assez pour convaincre mon banquier de m'accorder le crédit dont je rêve, pour autant qu'on puisse rêver d'un crédit.
Je suis donc partie dans une recherche de mobilier, puisque je rêve d'un loft, bien que probablement hors budget, je rêve au moins d'un grand salon. Un véritable espace de vie. Je me suis contentée de penser canapé, table, luminaire. En canapé, j'ai vite tranché sur les LC2 & LC3 blancs de Le Corbusier. En table, je visualisais un coordonné entre table basse et table à manger de chez Piet Hein Eek, sans déterminer si ce serait la même variation de couleur, ou deux tons différents. Il y a des versions très colorés, et des versions ton sur ton. Je voyais des luminaires aériens, en verre et transparent pour ouvrir l'espace. Et je connais déjà l'architecte-décoratrice à laquelle je souhaiterais faire appel.
Je feuillette le dernier AD spécial petits espaces : c'est un dimanche de rêve...








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20/02/2012


Podcast : Glee cast version, Toxic
L'une des formes d'art aujourd'hui la plus accessible est la photographie. Nous disposons d'excellents matériels avec nos téléphones et de petits appareils photos numériques où il est possible de capter dans l'instant. Des talents éphémères naissent ainsi à chaque instant. La photographie, si c'est une question de technique, c'est aussi une forme de sensibilité dans l'immédiateté. Il y a une beauté qui se révèle à celui qui les regarde. La photo nous parle de nous, de l'autre, du présent-passé-futur, de l'onirique, de nos désirs, répond à nos critères esthétiques, moraux et immoraux.
C'est grâce à Twitter et Jack Dorsey (Executive Chairman of Twitter, CEO of Square, founder of both) que j'ai découvert Instagram. Voilà sans doute l'une de mes applis favorites, avec Flipboard (dont je parlerai plus tard), Twitter bien sûr et quelques autres.
Avec Instagram, appli pour iPhone & iPad, vous pouvez prendre des photos où que vous soyez, y appliquer des filtres, les modifier, les poster sur Twitter, FB ou les envoyer directement par email.
Mais Instagram, c'est surtout la plus grande et extraordinaire banque de photos que je connaisse. 15 million d'utilisateurs. Des professionnels, des semi-pro, des inconnus, des photos plus qu'on ne pouvait en rêver. Comme sur Twitter, vous pouvez suivre les profils qui vous intéressent. Et vous plonger dans leur univers. Comme sur FB, vous pouvez "liker" les photos qui vous ont touchées, et comme partout, vous pouvez y ajouter votre commentaire.
Tous les jours, Instagram vous propose une sélection des photos les plus populaires. Vous pouvez ainsi découvrir tous les jours de nouveaux talents, de nouvelles sensibilités.
A installer (gratuitement) sur Apple --> ici
A découvrir sur le blog --> ici
Photos du jour

par danielgatsby

par allielujah

par dylanisbell
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17/02/2012
Orphée et Eurydice | Opéra Garnier
"Je ne m'intéresse pas tant à la façon dont les gens bougent qu'à ce qui les remue profondément" - Pina Bausch


Podcast : Christoph W. Gluck, Orfeo & Euridice
C'est l'une des plus belles créations qu'il m'ait été donnée de voir, même s'il m'en reste encore tellement à découvrir. Chaque tableau est saisissant, chaque scène est une oeuvre, d'une beauté sans égal pour l'oeil, d'un ravissement à l'oreille, et des danseurs du Ballet de l'Opéra toujours aussi impeccables, talentueux, aux émotions fortes et vives. Noureev aurait été, nul doute, fier d'assister à la représentation de ce soir.
La beauté de la mise en scène, sa force, est saisissante dès l'ouverture du rideau. On est happé sur la scène par un Orphée mis à nu et vulnérable à l'apparence christique, qui voit sa belle Eurydice emportée loin de lui. Je vous rappelle la mythologie par ces quelques mots d'introduction du programme de l'Opera :
Orphée, fils de la Muse Calliope et d'Oeagre, roi de Thrace, était l'un des rares mortels à égaler les dieux par sa musique et son chant. Rien ne résistait à la séduction qu'exerçaient ses mélodies, ni les fleuves qui détournaient leur cours, ni les roseaux qui s'inclinaient, ni les bêtes sauvages qui accouraient à ses pieds, ni les hommes qui apaisaient leurs querelles. En tirant sa puissance de son art plus que de sa force, Orphée enseignait la paix. Toutefois, son talent habile à changer le monde éprouva ses limites. Car le jeune homme échoua à ramener des Enfers celle qu'il aimait. Son épouse, la nymphe Eurydice, était morte d'une morsure de vipère peu après leurs noces. Accabléde douleur, Orphée tenta par amour ce qu'aucun n'avait osé encore : arracher Eurydice au royaume des morts. Son chant émut tant les créatures des Enfers et leur dieu Hadès que ce dernier consentit à lui rendre sa bien-aimée à la seule condition qu'il ne se retournât pas avant d'être remonté aux portes du jour. Mais presque arrivé au terme de son voyage, Orphée succomba à la tentation et vit Eurydice disparaître à jamais dans l'ombre. Condamné à une errance désolée, il se retira de la compagnie des hommes et mourut dépecé par les Ménades.
Il devrait être donné à chacun de voir autant de beauté au moins une fois dans sa vie ; je pourrais passer à Garnier mes soirées, effleurer la scène, et regarder les danseurs tout le long de la journée.
Site de l'Opéra National de Paris --> ici.





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16/02/2012
Bérengère Krief au Point Virgule
Vous allez en entendre parler

On parle encore d'elle comme "celle de Bref" (la série de Canal+), mais on n'en parlera pas longtemps comme ça. Bérengère n'est déjà plus "celle qui..." mais elle est déjà Bérengère Krief. Retenez bien ce nom et ce joli minois : elle a parfois des airs à Florence Foresti et comme cette dernière, c'est au Point-Virgule que vous pouvez la découvrir en ce moment. Natasha K... heu pardon, Bérengère Krief est spontanée, drôle, n'en fait pas trop, elle a juste ce qu'il faut de naturel, d'intelligence, de finesse pour vous faire rire une heure entière. Elle est dans l'air du temps, fraîche et décallée : allez la voir, parce que si vous n'y allez pas maintenant, vous irez plus tard de toute façon. Il ne fait aucun doute qu'on la retrouvera au cinéma - on n'imagine pas le cinéma pouvoir se passer d'elle - et si elle souhaite continuer sur scène - elle aurait bien tort d'arrêter - c'est bientôt dans de plus grandes salles qu'on ira l'applaudir à coeur joie.
Filez, courez, vous ne pouvez pas la manquer. Elle est au Point-Virgule, c'est en ce moment, et c'est un régal.
Son site --> par ici
Sa page FB --> par ici, sa nouvelle page --> par là


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15/02/2012
Religion is like ... ?
After Stephen Fry (master)piece Tobacco & boys, written in 1979 - a delicious play - he was the one to find the link between religion & a penis.

Follow Stephen on Twitter @stephenfry : marvellous. Love it.
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04/02/2012
Liam Neeson @ the Graham Norton Show
Brilliant !
Liam Neeson, Alan Davies & Sir Patrick Stewart
Serie 10, episode 12
BBC One - The Graham Norton Show
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03/02/2012
UBS & les règles de savoir-être


Podcast : We have band, Tired of running
Le document date peut-être de 2010, mais je crois qu'il faut le ressortir. Je suis toujours partante pour les règles de savoir-vivre, et Dieu merci, il y a encore des gens qui y croient et qui peuvent vous les rédiger en 44 pages. Et pas des moindres.
Comment cela a-t-il pu avoir lieu ? Une vaste blague dans les bureaux ? Du genre "attends, j'ai trouvé un truc encore meilleur !" Y a-t-il eu des brainstorming, des powerpoints, une validation de la DG ? Qui a osé ? Combien ont-ils été à rédiger, à valider ? A-t-on payé des gens pour sortir ce document ? Je me suis demandée si ce n'était pas un fake, ce n'est pas possible...
Florilège :
Portez des sous-vêtements de couleur chair en dessous des chemisiers blancs.
Changez une fois par jour de chaussures: avec des chaussures «fraîches», vous vous sentirez mieux et améliorerez votre performance au travail.
Des études ont montré que des cheveux soignés et une coupe stylée et impeccable augmentent considérablement le capital sympathie des individus et permettent de mettre en valeur leur personnalité.
Tout ce qui est contre nature (lorsque vous voulez, par exemple, avoir les cheveux lisses et que vous êtes constamment obligée de les passer au fer pour obtenir cet effet) génère beaucoup de stress. En plus, un look nécessitant beaucoup d’efforts s’en ressent.
Le moment idéal pour se parfumer est directement après avoir pris une douche chaude, lorsque les pores de la peau sont encore ouverts. Ainsi, les senteurs dureront plus longtemps. En outre, votre peau ne doit pas être sèche. Par conséquent, vous devez toujours appliquer au préalable une lotion corporelle.
Evitez les plats à base d’ail et d’oignon et consommez avec parcimonie des chewing-gums à la chlorophylle.
Si vous portez une jupe, le port de collants demeure obligatoire même par temps chaud. Le port de collants opaques, de bas résille, de bas fantaisie ou de collants trop brillants est interdit.
Ayez toujours avec vous une paire de bas de rechange: les collants filés peuvent être provisoirement réparés avec du vernis à ongles transparent et un peu de chance (...) Vous prolongerez la durée de vie de vos bas et de vos collants si vous avez les ongles des pieds bien coupés et limés.
Les tenues sales doivent être immédiatement lavées et ne plus être portées: les taches pourraient s’incruster et devenir plus difficiles à enlever.
Allez, je m'arrête là. A vous de découvrir la suite, je ne vais pas tout vous dévoiler. Une bonne crise de rire en perspective. Enjoy.
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31/01/2012
Lou Reed à l'Olympia | 11 juin 2012
Lorsque une salle mythique reçoit une légende vivante


Podcast : Lou Reed, Walk on the wild side
Podcast : Lou Reed, Satellite of love
Exceptionnellement vous pouvez écouter deux podcasts au lieu d'un. Car l'occasion est trop belle. Lou Reed revient en France. Et pas n'importe où : l'Olympia lui ouvre ses portes.
Après avoir présenté le mythique 'Berlin' en 2007, son 'Metal Machine Trio' en 2010, et un concert complet au Grand Rex en juillet dernier, Lou Reed annonce son retour en France pour 5 concerts. On ne présente plus Lou Reed. Avant-gardiste, poète urbain, ancien membre de The Velvet Underground, Lou Reed est tout simplement une icône de la musique. Esthète et dandy, il a incarné avec panache un concentré des pires cauchemars des Etats-Unis : rock'n'roll, marginalité, provocation extrême, décadence, pulsions suicidaires... Sa prochaine tournée, intitulée Vu to Lulu, est un clin d’œil au Velvet Underground (VU), et au dernier projet de Lou Reed, l’album Lulu, réalisé en collaboration avec Metallica. Outre ce dernier projet, Lou Reed interprétera sur scène des décennies de création, de "Heroin" à "Walk On The Wild Side" en passant par "Perfect Day" etc. Toutes ses chansons ont traduit les étapes d'un parcours initiatique, de l'avant-garde sauvage à la rédemption, jusqu'à la liberté. Line up : Lou Reed, Tony « Thunder » Smith à la batterie, Rob Wasserman à la basse, Kevin Hearn aux claviers et Aram Bajakian à la guitare. (extrait du site de l'Olympia)
L'icône du Rock sera à l'Olympia Bruno Coquatrix le 11 juin 2011 - ouverture des ventes le 2 février.
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30/01/2012
Toutes nues à la Galerie W


Podcast : Django Django, Default
Véronique Vial expose à la très célèbre Galerie W Eric Landau dans le 18ème. Jeanne Balibar, Elodie Bouchez, Arielle Dombasle, Zita Hanrot, Mathilda May, Helena Noguerra, Karole Rocher, Sonia Rolland, Florence Thomassin, Alice Vial, Elsa Zylberstein sont les héroïnes de ce monde au féminin.
"Depuis des années, je photographie des actrices - habillées, maquillées… - pour des magazines. Les comédiennes étant une grande source de complicité dans mon travail, j’ai eu envie de combiner leur jeu et le mien : j’ai proposé à certaines de faire un strip-tease. Chacune a choisi un personnage, un lieu, une interprétation."
"Décrochez-moi !"
Un mur clin d’œil à l’esprit ludique et à la formidable élégance de ces comédiennes : l’accrochage d’un ensemble de deux cent photos - originales et uniques - format portrait (30x40), tirage argentique, marge blanche, annotées et signées par Véronique Vial."J’y étais"
Une autre actrice a aussi joué le jeu avec beaucoup d’amusement et de travail. Elle n’est pas dans la liste ci-dessus. Elle sera également exposée. A suivre… (extrait du site de la Galerie W)
Une quinzaine de photos grand format (80x120 et 120x160)
Et un mur de deux cents photos format portrait (30x40)
Galerie W Eric Landau du 27 janvier au 19 février 2012
Site de la Galerie W --> ici.


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26/01/2012
The Alvin Ailey American Dance Theater - Les étés de la danse 2012


Podcast : Alvin Ailey American Dance Theater, Revelations - I been buked
2006, 2009, 2012 : Alvin Ailey American Dance Theater revient pour la 3ème fois aux Etés de la danse, 3 ans après leur dernière venue, qui eut lieu 3 ans après la première. Exceptée cette coïncidence qui vient peut-être d'un choix délibéré, il est difficile de ne pas sentir une légère déception à ce que les Etés de la danse n'accueille pas une compagnie qui ne serait pas encore venue à Paris.
Je découvrais en 2006 "Revelations", je rencontrais Judith Jamison en 2009 et fut prise d'une émotion qui me serrait la gorge durant toute la représentation. Chaque membre de la troupe est choisi pour ses qualités et ses performances, pour son talent, sa capacité à évoluer, à se surpasser, sans que l'argent n'entre en ligne de compte. Dans une Amérique où l'école se paie chère, où la vie est moins conciliante pour les afro-américains, the Alvin Ailey American Dance Theater offre le rêve pour les plus doués.
Ils sont époustouflants. Hope Boykin, Khilea Douglass, Guillermo Asca, Anthony Burrell ont ma préférence. Le gala d'ouverture se clôturera une nouvelle fois sur Revelations, le ballet phare de la troupe, celui qui plonge dans l'histoire de l'esclavagisme, de l'histoire de ces hommes qui dansent nus pieds sur scène, pour ne pas oublier d'où ils viennet ni qui ils sont. Et ils ont la beauté terrible des grandes blessures de l'Histoire.
Ils sont majestueux et seront au Théâtre du Chatelet du 25 juin au 21 juillet.
Site officiel des Etés de la Danse 2012 --> ici.





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